Quid du Covid ?

Parce qu'on ne peut jamais tout prévoir...

Vous ne l’aurez pas manqué, l’année 2020 a été particulièrement difficile pour le monde du mariage et le monde dans sa globalité… Les futurs mariés – et ils étaient nombreux ! – qui avaient prévu de se marier en 2020 ont subi les pires incertitudes, devant pour la plupart revoir à la baisse leurs ambitions pour cette journée unique, ou encore reporter ou annuler leur mariage. De leur côté, les professionnels du mariage n’ont rien pu faire si ce n’est de rester impuissants devant les annulations de mariage qui se succédaient, et le manque à gagner qui sabotait leur petite entreprise.

Aucun de nous n’aurait pu imaginer l’ampleur de cette catastrophe économique et humaine, et 2020 a été malgré elle l’année des prises de décision sur le vif et de l’adaptation forcée.

Néanmoins, on apprend de tout, et désormais il faut faire avec cette incertitude qui veut que les restrictions tombent sans crier gare, et que du jour au lendemain il faille s’adapter.

En tant que photographe de mariage, je comprends tout à fait les couples qui auraient peur de s’engager avec un professionnel en payant d’avance un acompte, dont ils ne sont pas sûrs de revoir la couleur en cas de confinement ou autre restriction majeure.

J’ai donc mis au point des conditions, que j’intègre dans les nouveaux contrats, qui prennent en compte cette inquiétude et qui fixent les modalités de nos accords marchands.

Avant toute chose, si vous décidez de ne pas ou n’êtes pas autorisés à célébrer votre mariage à la date pour laquelle nous avions initialement signé un contrat, nous essaierons de voir ensemble s’il n’est tout simplement pas possible que je vous accompagne sur la date de report de votre mariage. C’est la solution la plus simple, celle qui convient le mieux aux deux parties.

Néanmoins, il arrive que la nouvelle date de votre mariage ne me convienne pas, et alors il faut annuler le contrat que nous avions signé. Dans ces circonstances, plusieurs cas de figure peuvent se présenter :

  1. En cas d’annulation du mariage en raison de restrictions majeures (confinement et mariages interdits), je vous rembourse la totalité des arrhes minorée des impôts que j’aurai au préalable payés dessus.
  2. En cas d’annulation de la part des futurs mariés en raison de mesures restrictives (mariages autorisés mais nombre d’invités limités, mariage permis à la mairie mais pas dans un lieu privé…), je vous rembourserai 50% de vos arrhes.

Le reste des cas de figures (annulation de la part des mariés ou de la photographe, hors raisons sanitaires) est détaillé dans les conditions générales qui vous sont soumises avec le contrat. Nous pouvons naturellement discuter de tout cela lorsque nous nous rencontrons au préalable.

Il s’agit là de conditions qui visent le compromis, entendu que je souhaite bien évidemment vous dédommager pour la malheureuse annulation de votre beau jour, mais que je dois aussi songer à faire vivre mon entreprise, et qu’ayant déjà bloqué une date pour vous dans mon agenda, toute annulation est un manque à gagner pour moi.

Je rédige ces lignes en espérant avoir pensé à tous les cas de figure qui pouvaient se présenter, mais comme la vie nous a récemment montré qu’on pouvait toujours avoir des surprises, il est possible que d’autres éléments viennent progressivement s’imposer. Je vous tiendrai bien évidemment au courant.

Je termine en souhaitant un énorme courage à tous les futurs mariés que vous êtes, pour cette organisation extrêmement chronophage et angoissante, qui aurait très bien pu se passer de la crise actuelle. Je suis de tout cœur avec vous et reste à votre disposition pour discuter de tout cela.